Spoothur est gratuit. Mais le faire tourner coûte de l'argent chaque mois, et le travail derrière chaque pick ne se voit pas. Si le site vous est utile, vous pouvez aider le projet à avancer.
Le gros de la dépense, ce sont les données : les cotes des bookmakers et les statistiques en direct ne circulent pas librement, l'accès se paie, et la facture monte avec le nombre de matchs analysés. S'y ajoutent le serveur qui tourne en permanence, le nom de domaine et le compte X certifié.
Tout cela sort de notre poche, tous les mois, que la saison soit bonne ou mauvaise.
Un pick publié, c'est une soirée de travail. Vérifier les blessures des deux équipes, relever qui hérite des minutes, identifier le défenseur qui va marquer le joueur ciblé, comparer sa forme récente à ses performances face à cette équipe, passer en revue chaque statistique et chaque combinaison, puis confronter tout ça aux lignes des bookmakers.
Sur des dizaines de candidats examinés, deux ou trois sortent. Les autres sont écartés, et ce tri est le vrai travail. Participer, c'est aussi reconnaître ces heures-là.
Spoothur ne vit d'aucune publicité aujourd'hui. Un partenariat reste envisageable, mais à une condition qui ne se négocie pas : il ne touche jamais aux picks. Aucun pari ne sera publié, retiré, gonflé ou orienté parce qu'un partenaire le souhaite.
Si vous ouvrez un compte chez un bookmaker, faites-le depuis nos liens : cela ne vous coûte rien de plus (mêmes conditions, même offre de bienvenue) mais l'opérateur nous reverse une commission. C'est la façon la plus simple de faire vivre le site sans y mettre un centime.
Aucun partenaire pour le moment.
Un site de picks qui fait payer a tout intérêt à publier beaucoup, tout le temps, pour justifier son prix. C'est exactement ce qui détruit la qualité d'une sélection.
Ici, la règle est l'inverse : deux à trois paris par match au maximum, et zéro si rien ne vaut la peine. Ne rien vendre, c'est ce qui nous permet de ne rien publier quand aucune opportunité ne tient debout.